La vie est douce
LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER


LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER
J’ai été taguée. Merci qui ? merci ma fluorine, regarde, je te fais un beau sourire.
Le règlement :
* Mettre le lien de la personne qui vous
tag
* Mentionner six
choses/habitudes/tics non importants sur vous -même
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs
liens
* Avertir
directement sur leurs blogs les personnes taguées.
Ça n’a pas l’air d’être un exercice difficile à réaliser, sauf peut être pour les manies ( juste six ? c’est vraiment peu pour la maniaque que je suis !)
Le règlement c’est le règlement, je vous avoue six de mes tics, la question que je me pose : est ce que je devrais les mettre dans un ordre ascendant en descendant dans le ridicule ?
1- je suis une adepte du plateau petit-déjeuner. C’est LE REPAS sacré pour moi, je n’aime pas parler, ni être dérangée pendant ce moment de communion avec mes sens, ça risque de modifier mon humeur pour toute la journée. Le plateau doit être bien présenté et même joliment décoré si possible. La version sucrée : du très très bon café bien frais bien corsé, dans lequel je verse quelques gouttes de lait ( il y’a une couleur et une dose précises), des biscottes au sésame avec du bon beurre ( mettons président salé), et de la confiture ( j’altère deux parfums durant une semaine, avec une préférence pour les fruits rouges/ agrumes). Pour la version salée : toujours le même café, avec des œufs au plat, deux tranches de pain de mie (seigle) avec à l’intérieur une tranche de fromage spécial toast. Inutile de vous dire que mon petit déj peut durer une heure si je n’écoutais que mon cœur, quitte à ne plus manger de la journée.
2- Les CD. Ah oui, ça, c’est une grosse manie, ou juste du bon sens : ils doivent être rangés dans leurs pochettes, selon le genre musical, ensuite par artiste, et avec leurs faces vers le haut ( c’est normal, non ?)
3- Dans ma tête, j’ai un ordre précis de la disposition de ma table que personne ne doit bouger, on ne touche pas aux couverts, sauf pour manger : les salades sur le devant, ensuite les accompagnements, et après c’est les plats. Les verres obligatoirement sur la droite, et le panier de pain au milieu.
4- Les courses, c’est déjà une corvée pour le commun des mortels, mais chez moi c’est un vrai calvaire. Personne, absolument personne, définitivement personne, n’est assez compétent pour ranger mes courses : les pates avec leurs sauces dans un côté, les huiles vinaigrettes et condiments de l’autre. Les biscuits et céréales dans un tiroir, les légumineuses dans leurs récipients… tout ça selon l’ordre de fréquentation : les plus utilisés sur le devant, un peu en arrière les moins utilisés, et tout au fonds les réserves. Ce n’est pas tout, mais c’est juste pour vous donner une idée.
5- Je suis prise de panique quand je vois dans la rue un col de chemise mal arrangé, un col de veste à l’envers, un bouton mal fermé, des cheveux sous un manteau enfilé très vite, une cravate décalée… ça me donne des démangeaisons.
6- Le tic le plus ridicule, c’est sous la couette. Rien de coquin, c’est même tout le contraire : il faut que le drap, le sous drap et la couette soient absolument alignés. Le moindre pli, le moindre bout qui dépasse qui glisse ou qui se froisse, et je suis incapable de fermer l’œil. Le lit doit être fait parfaitement au carré de mon côté. Voilà comment je me retrouve au beau milieu de la nuit, debout, en train de faire mon lit au carré et d’aligner les draps pour pouvoir m’y glisser, en pensant tout bas « j’ai l’air vraiment con ».
Voilà, je vous ai avoué mes manies, maintenant vous connaissez la tarée que je suis. A vous de m’avouer les vôtres, j’ai nommé :
Tequiladrenaline, une marocaine, célibataire casaoui, saba, tooptoop, et jiminix.
Marssia, une pensée pour toi.
Le temps, encore le temps…
Qui nous prend,
Nous traîne, nous entraîne, dans un tourbillon,
Où l’on oublie l’essentiel…
On oublie de sourire,
De dire bonjour tendrement,
De s’entendre rire,
De dire « je t’aime » ou « je te pardonne »
De regarder nos êtres chers dans le blanc des yeux
De leur dire qu’ils comptent énormément…
On oublie, le plus important.
Et l’on passe nos vies,
En spectateur, en passager.
On vit sur le bord,
Ou on vit à côté,
Sans jamais vivre dedans.
C’est facile de basculer,
Ouvrez les yeux,
Et soyez vigilants.
Vivez la vie, en y plongeant ,
Vivez les détails les plus anodins,
Faites des gestes insignifiants,
Prenez le temps,
C’est la seule chose qui s’accroît,
Quand on l’utilise sans modération,
Il s’amplifie, grandit, se multiplie,
Et nous rend riches de tous ces instants.
J’aime voir passer ma vie,
De larmes en rires,
De projets en souvenirs,
J’aime voir couler le temps.
J’aime voir passer ma vie,
Tranquillement, voir pousser l’herbe sous la rosée,
Déferler les vagues déchainées, en folie,
Voir pousser ma fille,
Au fil des jours,
Et grandir en secret, à mon insu,
Quand je dors, un peu plus, chaque nuit.
J’aime voir passer ma vie,
Dans tes bras rassurants,
Dans les draps froissés du matin,
Dans les départs sans chagrin,
Dans le renouveau perpétuel et constant.
J’aime voir passer ma vie,
Parce que mon temps est devenu ami.
j'ai commencé à faire du rangement, et j'ai retrouvé des tas de CD en désordre. d'abord à cause de la petite diablesse Rita, qui
s'amuse à disperser mes CD partout. et puis à cause de son papa ( du coup c'est moins mignon). lui, à chaque fois qu'il fait laver sa voiture, il vide les CD dans des Sachets, et les laisse là,
il est inutile de préciser qu'il ne remet jamais un CD dans sa pochette , et lorsque c'est des MP3 des fois, il n'y'a rien de marqué dessus, donc il faut tous les écouter avant de
ranger. au même temps, mon Dodi, marque excellent partout, donc si c'est juste une histoire de rangement ce n'est pas bien grave, on ne va pas s'embêter pour autant, alors pour positiver,
je me dis que c'est génial parce que ça me fait une journée musicale sympa, où je replongerais dans ma musique.
je me suis rendue compte toutefois que mes goûts sont atypiques. et je crois savoir pourquoi.
comme dirait Conficius, je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.
voilà, je ne trouve pas agaçant d'avouer que je me
suis trompée, ni de changer d'avis. je garde mon esprit toujours ouvert, à toutes les explications et les possibilités. je pense que c'est le seul moyen d'évoluer et d'apprendre. eh oui, sans jeu
de mots pourri, lorsqu'on n'a pas l'esprit ouvert on risque de devenir complètement bouché.
je vous mets ma musique petit à petit, commençons aujourd'hui par les mélodies douces que j'aime écouter quand je suis Zen.
mon Blogami "hmida" a été le premier à en parler ICI, et ça m'a tellement dérrangé cette histoire que j'ai voulu en faire le thème de ce lundi. jugez par vous même de la gravité de la chose:
je déprime, oui, eh bien c'est ça les hormones!
au fait j'ai juste très très peur, j'ai vraiment la trouille. je vais revivre l'expérience, encore une fois. au tout début j'ai créé ce blog pour me libérer de ce mal être appelé " mal de mère"
c'est tout simplement une dépression post-natal. la honte d'en parler, peur d'être traitée de mauvaise mère, peur de l'affronter, parce que s'avouer ce mal, c'est avouer qu'on n'assume pas
complètement sa maternité. mais être mère ce n'est pas rien, ce n'est pas une chose à prendre à la légère. pour mieux comprendre mon désarroi, je vous invite à relire l'un de mes
premiers billets ( le premier, je crois). ICI
En réponse à notre Célibataire Casaoui, je remets ce billet. les filles, faites-moi signe si vous décidez de participer:
Saba ma copine, a été la première à dresser une liste pas mal.
Cela fait trois jours que j’attends avec impatience ce rendez-vous. Il
ne s’agit pas d’un rendez-vous galant, loin de là, en plus je suis déjà prise. C’est bien plus agréable et plus excitant que ça ; avec mes trois copines « Leila »,
« Samia », et « Meryam », on a prévu de se revoir après une année de : (le petit dernier a une vilaine fièvre), ( je serai en déplacement cette semaine), (je n’ai plus de
bonne, je suis débordée), ou encore (je suis en instance de divorce, je sors très peu, pour ne pas qu’il en profite pour me jouer un sale tour) ! Ce soir, on va un peu forcer le destin, ce
sera nous quatre, devant un petit verre dans notre piano bar d’avant, quoi qu’il arrive et coûte que coûte ! A la porte, l’accueil est chaleureux : bisous et accolades. Normal ! Le gérant et les serveurs sont les mêmes,
c’est comme si j’avais remonté le temps. On me conduit gentiment à ma table, où Samia est confortablement assise devant sa deuxième bière
(déjà ?!). Confortablement… façon de parler, je me demande comment est ce qu’elle a pu fourrer son corps dans cette robe ? Je suis sûre que le soir, au lieu de l’ôter, elle devrait
l’éplucher, mais passons, c’est bien elle ! Après les habituels « tu as maigri », « tu as bonne mine », « j’adore ta nouvelle coupe de cheveux », (entre femmes
on a le devoir de se remonter le moral), le temps de descendre deux Martini et d’une troisième bière pour Samia, arrivent ensemble Meryam et Leila. Que la soirée
commence !
Samia se met alors à raconter les périples de son récent divorce :
(Vous rendez vous compte les filles de la connerie des hommes ?) . Un Oui général l’encourage à tout déballer dans le désordre d’une femme un peu grisée et très amère :
(Franchement, je ne sais plus ce que veulent les mecs, c’est pas pour rien que j’ai aligné deux divorces, pourtant j’en ai fait des concessions et des compromis. Que je vous explique : ils veulent que je plaise à leurs mamans et que je plaise à la bande de copains, contradiction ! ils veulent que je sois soumise, et se vantent d’être mariés au D.G d’une multinationale , contradiction ! ils aiment m’afficher à leurs bras dans des tenues Max-Mara, et se plaignent parce que je dépense sans compter ce qui est à la fin mon salaire, contradiction ! ils veulent que je sache préparer le bon couscous du vendredi, la bonne Harira du Ramadan, et que je dresse une bonne table / buffet de tapas pour accompagner l’apéro du samedi, contradiction ! ils veulent que je sois disponible pour les câlins, tout en tramant douze heures au boulot, en galérant après les gosses à la sortie de l’école, et en allant faire les courses le week-end en payant les courses en question avec ma carte Visa… veulent des enfants, et veulent qu’on continue à rentrer dans notre Jeans taille basse et dans notre maillot deux pièces… veulent que la maison brille, que lustres et vitres scintillent que les repas soient prêts à l’heure que le pli du pantalon tombe parfaitement au repassage que quelqu’un s’occupe des gamins quand ils nous saoulent avec leurs histoires de bureau de tantes et cousins, et râlent après la femme de ménage qui bouffe leur espace vital, et dérange le désordre soi-disant ordonné dans lequel ils se retrouvent je ne sais par quel miracle ! un désordre ordonné ! la bonne excuse pour ces flemmards… comble de la contradiction et de la schizophrénie !)
Leila, pas fataliste pour un sou, demande à la Samia perdue dans sa colère et son ivresse : (et le premier ? il avait l’air facile à vivre et gentil)
(justement ! il était trop gentil. Ne rigolez pas les filles ! c’est vrai quoi ! quand quelqu’un est toujours d’accord avec tout ce que tu fais, qu’il bouffe tout ce que tu prépares même si c’est infecte, et qu’il te félicite pour ton plat succulent, tout en échouant à cacher sa grimace de dégoût… à la longue ça devient agaçant ! sa défunte mère, en voulant lui apprendre la politesse a fini par l’écraser entièrement. Ce n’était plus un homme, c’était une épave, un légume, une espèce d’individu délavé, sans aucun éclat, sans aucun intérêt, sans personnalité aucune !).
Leila, pas du tout d’accord avec le raisonnement de Samia, lui reproche : ( Ah ! ils ont bon dos les hommes ! moi je pense que la femme est le pire ennemie de la femme. Comme si la mauvaise foi des hommes, et l’injustice des textes de loi faits par eux pour eux ne suffisaient pas, au lieu de se soutenir mutuellement et d’être solidaire, on se pique nos hommes nos bonnes et nos jobs, on se casse du sucre sur le dos, et on complote les unes contre les autres pour le plus grand bonheur de ces Messieurs).
On reprend doucement cette bonne vieille habitude, suite à la proposition généreuse de Jiminix, on va parler d'un blogami. Gus vient partager la chaîne, tooptoop revient en février. et je suis la dernière à poster ( je rougis) ! mais excusez, vous avez été prévenus, entre
nausées et hormones, ma vie est un peu brouineuse en ce moment :-)
comme il est difficile pour moi de choisir un seul blog, j'ai plein de blogamis, et j'aime me rendre chez pas mal de gens pour différentes raisons, pourquoi me priver? je suis fidèle et exclusive
dans la vie, si c'est pour continuer à l'être virtuellement, ça serait triste. non, je déploie mes ailes, et je butine un peu partout là où les mots m'emmènent.
c'est là où je vais tous les jours:
Citoyen hmida, observations d'un simple citoyen qui analyse, critique ou
propose, sans tomber dans le piège de l'idée unique.
7didane, j'aime son humour décalé, qui tend à la dérision.
Fhamator, l'humour décalé, qui tend à l'auto-dérision ( il faut le faire, et il y excelle)
Saba, ( saba mon amie d'abord ) une fille très fine drôle et très inspirée ( il ne faut pas se fier au titre de
son blog)
D'ocean, tout son travail m'inspire des choses magnifiques. tout ce bleu dans ses toiles, appaise mes journées.
Gazou, pour la douceur extrème de ces mots.
une marocaine, je me sens chez une copine, un petit verre de thé entre les doigts.
biensûr, j'ai dû en oublier quelques uns, et j'en demande pardon. vous êtes tellement nombreux, créatifs et je vous aime tous.
je n'ajoute pas à cette liste mes potes et amis " jiminix" "Gus" et "Toop" parce que je vais chez eux pour le plaisir de les lire, mais aussi pour prendre des nouvelles en amie.
Vous embrasse, pleins de free hugs ( oui, en mode "love" les hormones, pourvu que ça dure)
Donne-moi le temps,
De t’aimer, de te le dire,
De tout partager, tout explorer,
De te suivre dans tes délires,
De te garder sur mon cœur,
Jusqu’au petit matin à la lueur timide.
Donne-moi le temps,
De t’aimer, de te le dire,
De pleurer sur ton épaule,
Et puis, sans raison, éclater de rire.
Donne-moi le temps,
De t’aimer, sans te le dire,
De tisser des lendemains radieux,
De nous fabriquer des souvenirs.
Donne-moi le temps,
De t’aimer, sans te le dire,
De porter tes enfants,
Leur donner la vie, l’amour,
Et les voir grandir.
Donne-moi le temps,
Ce temps je le veux,
Il ne m’effraye plus,
Il est devenu l’allié complice,
Parce qu’avec toi,
Je n’ai pas peur de vieillir.
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