La vie est douce
LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER


LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER
Dans mon ventre, germe la vie...
Elle bourgeonne, elle fleurit,
Elle se forme, se transforme,
Elle prend place et s'établit.
De ces entrailles en mouvement,
De ce ventre qui s'arrondit,
Naîtra avec le jour,
un petit brin d'homme,
un petit brin de femme,
qui me ressemblera,
puis ressemblera à son père, tour à tour...
et finalement, ne ressemblera qu'à lui-même,
et c'est encore mieux.
Que c'est beau,
ces souvenirs vivants,
d'une belle nuit d'amour.
Plantée là, dans l’asphalte de cette rue,
Je scrute ton visage,
Que les années ont pris dans leur sillage :
Tes cheveux commencent à fleurir,
D’une blancheur sage,
Dans tes yeux,
Un certain éclat s’est éteint,
Cette lueur de malice, de fougue et de rage.
Mais, tes traits se sont figés.
Je réalise en quelques instants,
Pendant que je te dévisage,
Ce que je n’ai pas réalisé des années durant.
Je réalise que le temps,
En faisant distraction,
M’a filé entre les doigts, en se sauvant.
Je réalise que la séparation,
A grandit, murit, et prit de l’âge,
Que tes regards ne sont plus ce qu’ils étaient,
Que tes yeux ne sont plus ceux du passé,
Que moi-même,
Je ne suis plus qu’une fade copie blême,
Que les lignes du temps ont sournoisement rampé,
Sur mon cou et sur mon visage,
Comment ai-je pu imaginer que le temps non vécu,
Jamais il ne me passerait dessus ?
Il m’a tout bonnement transpercé,
A travers moi, il est passé,
Comme un vulgaire trou dans l’espace.
J’examine ton visage,
Qu’une muraille d’heures de jours et d’années,
Ont, sans pitié, éclipsé :
Tu as beaucoup changé,
Toi qui, dans le temps, me fais voyager,
Tu prends des décisions graves, étranger,
Tu peux annoncer au monde un amour passager,
Tu dis des mots tendres, sans excès,
Tu as un carnet de chèque et un compte bancaire bien alimenté,
Tu fumes, et tu bois du whisky non mélangé,
Tu es un autre homme,
Autre que celui d’il y’a des années,
Et je ne sais, étranger,
Lequel j’aime, ou si je n’en ai jamais aimé.
Tu m’aimes encore?
Peux-tu rendre à mon cœur ses battements
enflammés ?
Peux-tu épousseter nos vieilles histoires pliées et rangées?
Peux-tu me fabriquer une autre vie, sans passé?
Peux-tu essuyer mon corps,
Des traces du temps, de ses mélancolies, et ses ratés ?
Peux-tu rendre à la vie ses couleurs, et ses sapidités ?
Tu m’aimes ?
Et on n’est pas faits pour se retrouver, étranger…
Et on ne serait pas destinés,
A être ensemble, ni à partager,
Ni maintenant, ni jamais.
Ensemble dans la nuit,
On s’est, un moment, arrêté
Pour recenser et compter,
Combien d’âmes y’avait-il
Dans ce ciel sans bruit.
Combien d’étoiles murmurent et prient,
Combien d’entre elles, pleurent ou rient,
Combien d’étoiles s’illuminent,
Combien d’entre elles s’éteignent,
Combien s’indigent, et combien se plaignent.
Ensemble dans la nuit,
Pour chasser l’ennui,
On s’est arrêté sur la rive du ciel.
La lune ressemblait au visage de l’amour quand il blêmit,
Un nuage, ressemblait à une aile d’ange fortuit,
Venu recoudre un trou dans ce ciel gris,
D’où s’écoulent les contes finis finissants, ou détruits.
Ensemble sur le quai du ciel,
On s’est assis pour compter,
Les voiles déchirés des rêves vaincus,
Les voiles rabattus,
Et les voiles partis pour voguer.
La lune ressemblait à un phare lointain,
Un nuage, ressemblait à un long soupir de chagrin.
Ensemble dans la nuit,
On s’est arrêté pour recenser et compter,
Combien le petit prince a de planètes cachées,
Combien de roses, combien de moutons.
Et la question troublante, nous emplit d’appréhension :
« Le mouton, a-t-il mangé la rose tant protégée ? »
Ensemble dans la nuit en gèle,
On s’est recueilli à la porte du ciel,
La lune ressemblait à ma mère quand elle riait,
Un nuage, ressemblait aux effluves de son café matinal frais,
(Comme ça sent bon le café moulu,
Dans ce nuage gris là, au dessus !)
Ensemble dans la nuit,
On a compté sans répit,
Combien le ciel avait-il de cieux et de terres ?
Et combien le ciel,
Avait de fenêtres, portes, et maisons en lumière.
Ensemble dans la nuit,
Au bord du ciel on s’est arrêté,
La lune ressemblait à un réverbère,
Planté dans une rue sombre et désertée.
Le nuage, ressemblait à un mouchoir agité,
Dans un ultime Adieu,
Tendu et silencieux,
Comme une mort désirée.
et voilà ce que ça inspire à Dima, vraiment , tu complètes le poème, merci Dima:
Ote tes mains,
De mes nuits et de mes rêves.
Ote tes mains,
De mes insomnies et de mes souvenirs sans trêve,
Laisse-moi mourir d’ennui suave.
N’allume pas les frissons,
Dans le champ de mes espoirs en éclosion,
Ne déverse pas les bulles de passion,
Dans mes veines et mon sang,
Laisse-moi mourir d’abandon.
Je te défends :
De couler sous ma peau,
D’habiter ma plume et mon pinceau,
De cueillir les épis de mon impatience,
Graine après l’autre, sans connivence.
Je te défends :
D’éveiller la folie dans mes lignes sages,
De répandre la nostalgie sur le blanc des pages,
Je te défends :
De défaire mes rubans et mes tresses,
De les disperser au gré du vent,
De dénuder ma féminité et mes faiblesses,
De me transformer avec une caresse,
De fillette courant les forêts pieds-nus,
En une femme pleine d’ivresse.
Je te défends :
De t’étendre sur les dunes de mes ambitions,
De corriger les lignes de ma main,
De bouleverser mon destin,
De m’opprimer avec nos « bons moments »,
De conquérir les îles de mon isolement,
Je te défends :
De me laisser sur le seuil de la nuit et de la ferveur,
De semer le désir dans mes déserts de gèle sans ardeur.
Et je te défends,
Si tu m’obéis, si tu m’entends,
Je te défends,
De ne pas faire tout ça, maintenant !
Je pense qu'on est toujours pris par la vie, qu'on en oublie de s'arrêter un moment histoire de faire notre bilan, et remercier la vie pour tous
ses cadeaux.
j'ai une petit fille adorable, surtout quand elle dort et qu'elle a finit de faire ses BETISES.
une famille que j'aime et qui m'aime ( du moins on essaye).
une belle famille que j'apprécie et qui m'apprécie (ont-ils vraiment le choix?)
un mari beau, grand généreux et attentionné (même si c'est pas tous les jours que du glamour ). à ce propos, j'ai sorti tous mes SMS histoire de tout effacer pour faire de la place aux
nouveaux, et là je constate:
"slt chérie kesk'on mange a midi?"
"dslé bb jé oublié d sortir lé poubelles"
"coucou keskon mange ce soir"
"done c bon jé les medicmnt"
"u have ordered honey i am hungry :-)"
"tu comand une pizza cheri?"
"jé laissé le chèq pour phone"
"kesk il y'a à bouffer ce soir :-)"
voilà c'est à peu près ça, 70% des messages " qu'est ce qu'on mange?"
mais il n'y'a pas que ça, il y'a aussi des messages de déclarations enflammées, et même une touche d'érotisme, mais ceux-là je les garde pour moi si vous voulez bien ;-)
une petite pensée cela dit pour Saba
qui préfère les hommes grands de taille. ce n'est pas toujours évident ma belle, crois-moi, parce que franchement arrêter une belle dispute pour lui dire: " s'il te plaît tu
veux bien t'asseoir pour que je puisse gueuler un petit coup sans avoir l'air ridicule?" ça le fait pas. et encore je suis dans les normes, j'imagine la difficulté que ça va être pour un petit
bout de femme toute menue comme toi! pour les bisous, impossible de tenir un record sans avoir la torticolis.
voilà je ferme cette parenthèse.
Somme faite, on dira que l'année 2007 a été quand même une bonne année, celle où j'ai entamé ce bolg, où j'ai découvert pas mal de blogamis, une pensée pour Tooptoop une blogamie chère à mon coeur, qui va faire une pause de deux mois, c'est long, mais...je te
souhaite belle âme tout le bonheur possible, et je ne t'oublie pas.
Whitney Houston - Greatest Love Of All -
Pour commencer l'année dans la bonne humeur quelques photos qui valent la photo. Entamez 2008 avec un beau sourire,
sinon je préviens mon arracheur de dent attitré, qui déteste les râleurs.
Mangez
sainement, équilibré propre, et digérez. sinon...
ne vous prenez pas la tête et essayez d'y faire le vide.
A la demande de "Dima" j'ajouterai ceci: prenez votre pieds, la vie est courte.
soyez prudents sur la route, roulez doucement.
lisez plein de livres, l'âme a aussi besoin de se nourrir
Gardez les pieds sur terre et ne tentez pas l'impossible
ou alors tentez le, parce que ce que vous tenez pour impossible, un jour viendra un imbécile qui ne le saura pas et qui le fera.
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