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La vie est douce



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LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER

Vendredi 30 novembre 2007

 

 

 

Chacun peut atteindre son sommet, et chaque sommet est une aventure.


Lève-toi
et va vers toi-même!

 

 



La vie est faite de naissances secrètes.


Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais par manque d'émerveillement.

 


 




Hâte-toi de transmettre ta part de merveilleux.


Il ne s'agit pas d'être le meilleur, mais d'être unique.

 



Ce qui vaut la peine d'être fait, vaut la peine d'être bien fait.


Mieux vaut allumer une bougie, que de dénnoncer les ténèbres.
 
Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Jeudi 29 novembre 2007
f-----naouma.jpg


Merci à "Isa" la petite fée sur la photo, à sa maman, et à sa photographe "Osire".

Je perdais l’illusion de l’amour et elle me perdait.

Je glissais sur les jours des autres,

Laissant une blessure, un bon souvenir, ou rien du tout,

Sans trouver la sécurité d’un quai.

 

Le chagrin m’habitait, et j’habitais les départs.

Les trajets de l’absence s’éloignaient en moi

Et un mensonge me jetait à l’autre.

 

Oui, j’ai grandi,

Mais je reste cette petite fillette

Aux cheveux attachés par des rubans colorés

Qui joue avec ses poupées

Qui croit que l’amour a un seul visage bien net,

Et la haine n’en a qu’un.

 

Je reste cette fillette qui croit fermement,

Que les mots signifient simplement leurs sens,

Que le dialogue est l’alphabet des communions.

 

Je reste cette fillette qui ignore tout,

Des mots glissants,

Des détours de dialogue, et de l’amour masqué.

Je reste cette fillette,

Qui croit cordialement

Aux fins heureuses des contes de fées,

Qui ne connaît rien des carrefours de la rupture déclarée

Qui vient et ne vient pas.

 

Je reste cette fillette

Qui aborde l’amour par son portail,

Ouvert sur la lumière,

Qui n’a jamais songé à accéder à l’amour,

Masquée, armée, prête à l’affront,

Prête à encaisser les coups de parcours.

Je reste innocente comme je l’ai été.

Malgré chutes défaites et déceptions,

Innocente je resterai.

 

Et ils sont vraiment pitoyables

Avec des cœurs dont pendent  des verrous d’acier sans clefs,

Ils sont pitoyables,

Avec tout ce vide effrayant  

Dans lequel ils nagent avec le courant,

Ils sont lamentables,

Avec leurs jours dispersés en vain

Sur les pages d’élégants agendas en cuir,

Avec leurs nuits rampant sous les néons de la ville,

Dans les luxueuses voitures,

Et les verres de l’oubli et du bon vin.

Ils sont minables,

Avec leurs nuits flottant dans le néant de leur petitesse,

Avec tous ces bruits

Dans lesquels ils noient le mutisme de leur ivresse.

Ils font pitié,

Avec leurs matins,

Dans des lits glaciaux avec des visages effacés,

Sans goût, sans odeur, et  sans traits,

Avec des corps aussi froids que des cadavres,

Auxquels ils essaient péniblement,

D’attribuer un nom ou un souvenir,

Tellement tout se ressemble et tout le monde est pareil.

Ils sont lamentables,

Avec cet énorme mensonge qu’ils croient être.

Parce que finalement,

Comme dirait la fillette aux rubans colorés dans les cheveux :

L’amour a un seul visage,

La haine n’en a qu’un,

Et la perdition en a plusieurs.

Par moony - Publié dans : de mémoire
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Mardi 27 novembre 2007
Mon Doddy, cette semaine tu as voyagé trois fois, on s'est à peine croisé, ce n'est pas un reproche, Nooooon! mais avec Rita, on a fait plein plein de bêtises, je sens que tu vas être Grrrrrrrr! 
pour toi un avant goût de nos prouesses Rita et moi:

Encore une chose: pour le récepteur qui s'est barré en cacahuèttes et ne capte plus rien, qui est devenu d'un coup polyglotte et commence à s'exprimer en Anglais,  je te promets c'est pas nous...enfin... c'est pas intentionnel ! encore plus Grrrrrrrr papa ! ( #&!!!!????#&~~~§) ! Ah oué?

 

 


J'ai tout mangé le chocolat
J'ai tout bu le cola cola
Et comme tu n'étais toujours pas là
J'ai tout vidé le Nutella
j'ai tout démonté tes tableaux
j'ai tout découpé tes rideaux
Tout déchiré tes belles photos
Que tu cachais dans ton bureau

{Refrain 1:}
il ne fallait pas me laisser, tu vois !
Il est beau le résultat !
Je ne fais rien que des bêtises,
Des bêtises quand tu n'es pas là !

J'ai tout démonté le bahut
j'ai tout bien étalé la glue
Comme tu n'étais toujours pas revenue
J'ai tout haché menu-menu
J'ai tout brûlé le beau tapis
J'ai tout scié les pieds du lit
j'ai tout ruiné tes beaux habits
Et fait pipi dans ta penderie

{Refrain 1+2:}
il ne fallait pas me laisser, tu vois !
Il est beau le résultat !
Je ne fais rien que des bêtises,
Des bêtises quand tu n'es pas là !
+
il ne fallait pas gâcher mon cœur!
Me laisser sans baby sitter!
Je ne fais rien que des bêtises;
Des bêtises quand mes yeux pleurent

J'ai tout renversé les poubelles
j'ai tout pillé ta belle vaisselle
Attends ce n'est pas tout à fait tout
J'ai mis de la peinture partout

Je ne fais rien que des bêtises,
Des bêtises quand tu n'es pas là !
Je ne fais rien que des bêtises;
Des bêtises quand mes yeux pleurent

{au Refrain, 1+2}
 
Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Lundi 26 novembre 2007

Thèmes du lundi

Chaîne contre l’oubli

Consultez la version de Tooptoop et de Jiminix mes deux autres maillons complémentaires. merci à vous deux!


id--esaverro--s.jpg     La statut D'averroès " Ibnou rochd"

 

Je suis tentée de dire qu’il est plus utile de vivre pour ses idées, pour les faire connaître, les expliquer, les perpétuer, les défendre, en faire une cause et une raison de vivre. Au même temps, je revois notre histoire, et je constate que les penseurs visionnaires ont été tout simplement liquidés par les adeptes de l’obscurantisme et de la pensée unique totalitaire. Donc, on peut aussi se faire tuer pour ses idées. Me viennent spontanément à l’esprit : Le Che et Luther King.

Ceux qui ne se font pas tuer, mais dont le génie est renié, qui se font torturer, exiler, condamner, sont aussi nombreux. Averroès, qui a songé à séparer la raison de la religion, dont on a brûlé les écrits, et qu’on a exilé de Cordoue vers le Maroc, où il finira ses jours, loin de la gloire, de la reconnaissance, et de la renommée  qu’il méritait largement pour sa pensée libre et tolérante. Je pense aussi à Jabrane Khalil Jabrane, l’écrivain libanais, que l’église a condamné, qui a été incompris, pour ses idées innovantes je cite ici un passage de son œuvre « le prophète » :                        jabranekhalil-copie-1.jpg




(En vérité ce que vous appelez liberté est la plus solide de ces chaînes, bien que ses anneaux scintillent au soleil et éblouissent vos yeux. Et à quoi voulez-vous renoncer dans votre quête de la liberté, si ce n'est à des parcelles de vous même ? S'il existe une loi injuste que vous voudriez abolir, cette loi fut écrite de votre propre main sur votre propre front. Vous ne pouvez l'effacer en brûlant vos tables de la loi, ni en lavant le front de vos juges, même si vous déversiez sur eux la mer toute entière.

Et s'il existe un despote que vous voudriez détrôner, voyez d'abord si l'image de son trône érigée en vous est détruite. Car comment le tyran peut-il régner sur les affranchis et les fiers, s'il n'existe une tyrannie dans leur propre liberté et une honte dans leur propre fierté ?

Et s'il existe un tourment que vous voudriez dissiper, le siège de cette crainte est dans votre cœur et non dans la main du tourment. Vraiment, toutes les choses se meuvent dans votre être en une continuelle étreinte fatale ; ce que vous désirez et ce que vous redoutez, ce qui vous attire et ce qui vous répugne, ce que vous poursuivez et ce que vous voulez fuir.

Ces choses se meuvent en vous comme la lumière et l'ombre, en couples enlacés. Et quand l'ombre se dissipe et disparaît, la lumière qui persiste devient l'ombre d'une autre lumière.

Et telle est votre liberté qui, quand elle perd ses entraves, devient l'entrave d'une plus grande liberté.)

 

Je pense également au  Mahatma Gandhi, et puis à des millions d’inconnus qui ont voulu défendre leurs croyances et leurs idées dans un environnement despotique.

 

Tout ça est parfaitement louable et honorable. Vivre ou mourir pour ses idées,  c’est se sacrifier pour tracer un chemin pour tous les autres, dans un altruisme presque surhumain.

 

Il est une autre catégorie qui reste intolérable et insupportable, c’est ceux qui non seulement ont choisi de mourir pour leurs idées, mais encore, décident d’en assassiner plusieurs d’autres. Cet  acte de « prendre la vie» n’a  rien d’honorable, c’est juste des suicides doublés de meurtres maquillés par une cause. Une cause qui a du sang sur les mains, ne peut être défendable.

Comme d'habitude j'aimerais finir sur une bonne note, à vous de juger:

 

"Jugeant qu'il n'y a pas péril en la demeure
Allons vers l'autre monde en flânant en chemin
Car, à forcer l'allure, il arrive qu'on meure
Pour des idées n'ayant plus cours le lendemain
Or, s'il est une chose amère, désolante
En rendant l'âme à Dieu c'est bien de constater
Qu'on a fait fausse route, qu'on s'est trompé d'idée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Les saint jean bouche d'or qui prêchent le martyre
Le plus souvent, d'ailleurs, s'attardent ici-bas
Mourir pour des idées, c'est le cas de le dire
C'est leur raison de vivre, ils ne s'en privent pas
Dans presque tous les camps on en voit qui supplantent
Bientôt Mathusalem dans la longévité
J'en conclus qu'ils doivent se dire, en aparté
"Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente"

Des idées réclamant le fameux sacrifice
Les sectes de tout poil en offrent des séquelles
Et la question se pose aux victimes novices
Mourir pour des idées, c'est bien beau mais lesquelles ?
Et comme toutes sont entre elles ressemblantes
Quand il les voit venir, avec leur gros drapeau
Le sage, en hésitant, tourne autour du tombeau
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

Encor s'il suffisait de quelques hécatombes
Pour qu'enfin tout changeât, qu'enfin tout s'arrangeât
Depuis tant de "grands soirs" que tant de têtes tombent
Au paradis sur terre on y serait déjà
Mais l'âge d'or sans cesse est remis aux calendes
Les dieux ont toujours soif, n'en ont jamais assez
Et c'est la mort, la mort toujours recommencée
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente

O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
Mais de grâce, morbleu! laissez vivre les autres!
La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
Elle n'a pas besoin qu'on lui tienne la faux
Plus de danse macabre autour des échafauds!
Mourrons pour des idées, d'accord, mais de mort lente
D'accord, mais de mort lente." 

GEORGES BRASSENS

Par moony - Publié dans : les thèmes du lundi
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Vendredi 23 novembre 2007
Tatablabla, enjoy:

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Passez un très bon week end. on se retrouve lundi.
Par djayji Moony: 
traduisez D.J.Moony

Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Vendredi 23 novembre 2007
Ah! le bon vieux temps !
je la chante depuis ce matin. oui bonne humeur !

 


angham chante warda : fi youm we lila
envoyé par moustafa065

ça y est j'ai trouvé la version originale de notre diva warda.

 

Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Mercredi 21 novembre 2007

Mon blogami très très spécial jiminix, vient d'avoir une idée de génie ( comme d'hab quoi !). il va commencer une série d'interviews de blogeurs, ça promet d'être très croustillant, et surtout ça nous permettera de connaître un peu plus nos bloggeurs préférès, de nous rapprocher de leurs vraies personnalités.
Preum's... je passe en premier avec l'interview consacrée au 

blog meeting du 17 novembre à Casablanca


allez tous voir   ici    , je promets que j'ai respecté l'anonymat de tous, et que j'ai médis de tout monde ;-))

Jim, mon frère, respect !


Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Lundi 19 novembre 2007
prison.gif

Un peu épuisée, un peu déprimée... juste pas bien.
une petite pause pour me reprendre. 
merci pour l'échange humain et pour le partage.
je reviens. bises.
entre temps un peu de douceur en musique.

 

Par moony - Publié dans : humeur du jour
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Dimanche 18 novembre 2007
ennui.jpg La chaîne des thèmes du lundi continue. merci pour le titre Jiminix, et merci pour les bonnes idées Tooptoop.


« A certains moments d’extrême lassitude ou de défiance de soi, on met soudain, sans condition, sa complaisance entière dans un être ou une décision inattendus. On accroche sa vie au portemanteau qui se trouve là, et l’on se sent léger. Combien d’unions inviables, d’engagements définitifs, de départs au loin ne se décident pas autrement ! Naïveté ou lâcheté, on tire des traites sur l’avenir en perpétuant l’instant. Se jeter à l’eau non pour nager, mais pour se laisser dériver par le courant. »

-         Gilbert Cesbron-

 

Combien de gens se contentent d’être des spectateurs immobiles de leurs propres vies, au lieu d’en prendre possession, et d’en être les maîtres absolus ?

Que manque-t-il à leurs bonheurs ? Qu’est ce qui alimente leurs dépressions ?

Jamais ils ne se sont arrêté un instant pour faire le bilan de leurs vies, être reconnaissants pour les petites joies toutes simples, s’émerveiller devant la beauté gratuite d’une fleur ou d’une vague. Jamais ils n’ont pris le risque d’aimer, pour ne pas se voir trahis blessés ou abandonnés. Ils ne s’aventurent pas au changement, ils sont bien dans leur petit train-train, confortablement installés dans leurs clichés et idées reçus.

La peur de vivre a remplacé la peur de mourir, disait Abdellatif Elaabi, c’est tristement ça. Il est plus facile de se laisser traîner par le courant d’une vie plate, que de nager à contre courant.

On ne vit que d’instants, disait Cesbron. Mais on continue à dilapider son capital d’instants potentiellement heureux, dans l’attente incertaine d’un cliché de bonheur digne d’une carte postale. Toujours projetés dans l’avenir.

Pourtant : une famille, une belle maison, un salaire pour assurer du pain sur la table, une voiture, et peut être même un partenaire et des enfants… que manque-t-il ? Cesbron disait encore : « Mais n’est-ce pas cela que les humains appellent le bonheur ? Bonheur aux ongles lisses parce qu’il est un peu usé ». À la surface, tout est paisible avec des aspects de bonheur. Un bonheur aseptisé, bien gentil, bien droit, bien fade, et tellement ennuyeux !

Un bonheur, qui n’est au fait qu’un joli emballage pour des vies affreusement vides, si ce n’est d’ennui de complaisance et de lassitude.

 

  

Par moony - Publié dans : les thèmes du lundi
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Samedi 17 novembre 2007

 


Belle et la Bête - Histoire Eternelle
envoyé par romuxzooh

Une petite dernière pour la journée! souriez! vous n'êtes pas filmés!
Par moony - Publié dans : humeur du jour
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