La vie est douce
LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER


LA VIE EST DOUCE POUR QUI SAIT LA DEGUSTER
Hier, j’ai reçu un commentaire de la part de « Safaa » à propos de la photo de ma Rita, elle disait que ça lui donnait l’envie d’avoir un jour une fillette. Vous imaginez ma fierté, et mon bonheur ! J’allais lui répondre que c’est magnifique, qu’un enfant c’est du bonheur, quand je me suis rappelé ce qu’on m’a dit à moi, et ce qui m’a encouragé à faire un enfant.
Sérieusement, c’est à peine si je n’ai pas envie de poursuivre toutes mes sœurs et mes copines en justice, pour publicité mensongère.
« Un bébé ça change la vie » ! On m’a pas dit comment, mais effectivement ça change complètement la vie, on est pris en otage par ces petits monstres.
« Un bébé, c’est le bonheur » ! Mais pas que du bonheur, on ne m’a pas parlé de la galère des nuits sans sommeil, des couches à changer, des repas à préparer et à mixer, de la déco qu’il faut optimiser en sécurité…
« la grossesse c’est un moment magique » ! ah oué ! Je réponds : nausée matinales, chevilles qui enflent, ventre qui gonfle et gerce, kilos qui s’accumulent, seins qui durcissent douloureusement…
« L’accouchement, un moment de communion avec la vie » ! Waw ! C’est beau, ça c’est ma copine poétesse ! C’est plutôt une communion avec la sage femme très peau de vache !
Généralement, et c’est ça le pire dans l’histoire, on attend que tu sois enceinte jusqu’aux yeux, pour te faire part des désagréments : on te parle de tout ce que j’ai dit avant, de la douleur de l’accouchement, de l’épisiotomie, de la césarienne…
Une femme avertie en vaut une. Voilà vous êtes au courant ! j’ajouterais juste que ça vaut le coup, et ça mérite tous les sacrifices, c’est juste histoire de faire votre choix en connaissance de causes.
Tu as toujours été là,
Un souvenir doux et amer à la fois,
Que mon cœur traîne là où il va.
Même quand tu as barré cette brèche dans le ciel de mon espérance,
Tu as toujours été là,
Comme un rêve interdit,
Qui défie un jour les étoiles, avec assurance,
Et que les foudres ont calciné, sans merci
J’ai toujours pensé à toi,
Un souvenir doux et amer à la fois,
Que je rumine par ces nuits d’inquiétude,
Recroquevillée dans la cave de ma nostalgie et ma solitude.
Même quand l’animosité s’est installée entre mon cœur et toi,
J’ai toujours pensé à toi,
Comme une misérable promesse dispersée par les tempêtes,
Avant le temps des cueillettes.
Tu as toujours été là,
Un souvenir doux et amer à la fois,
Que je recouds, déchire, recouds et déchire, des centaines de fois.
Même quand j’ai cherché ton cœur sous ton habit,
Sous ta peau, et sous tes os,
Et que je n’ai trouvé qu’un bout de marbre glacé et terni,
Comme une épitaphe sans mots.
Et tu as toujours été là,
Comme un espoir en loques,
Comme ce pauvre voilier loufoque,
Qui loupe le port la voie et le voyage espéré,
Et qui vient se fracasser sur le premier rocher croisé.
J'adore le slogan sur le tee-shirt: "faut-il être une alumette pour mettre le feu?"
C'est triste de voir des fillettes de quinze ans, devenir anorexiques, ou avoir carrément recours à la chirurgie esthétique. font-elles comme leurs
idoles? font-elles comme maman? où s'est brisée la chaîne? où s'est rompu le lien avec les plaisirs d'une bonne table?
Qui est responsable? l'éducation? la télé? la mode est ses icônes? le cinéma et ses stars? ça doit être un peu de tout ça, ajouté à la crise normale de l'adolescence.
au passage, je salue la campagne publicitaire de Dove pour la vraie beauté, et je salue Dolce&Gabanna qui se rachètent en engageant des mannequins de plus en plus rondes pour renverser la
vapeur ( un de leurs mannequins fait du 44).
peut-on être belle, si on se fait du mal, on souffre et on torture son corps? je ne pense pas. arrêtez les régimes, de toute façon ils ne servent pas à grand chose. manger en petites
quantités, mais bien, et de tout, sans se priver. éviter toutefois ce qui pourrait dégrader notre santé ( trop gras trop sucré trop salé) le secret d'une bonne santé et d'un corps parfait, c'est
la modération, et le sport.
Maintenant passons aux choses sérieuses, les recettes de Moony:
Crumble aux pommes:
pour la pâte à crumble:
100 g de farine, 75 g d'amandes en poudre, 75 g de sucre semoule, 75g de beurre, 1pincée de sel.
pour les pommes:
1 kg de pommes, 40 g de raisins secs, 1 pincée de cannelle, 2 C.S. sucre semoule, 2 C.C de beurre.
dans un récipient travailler le beurre le sel le sucre la farine et la poudre d'amandes, jusqu'à obtention d'une préparation granuleuse. mettre à tremper les raisins secs dans de l'eau tiède, les
égoutter. chauffer le four à 180° C. éplucher et couper les pommes en morceaux les faire poêler pendant 5mn avec du beurre le sucre et la cannelle. leur ajoutter les raisins secs.
beurrer un moule, y verser la préparation aux pommes, recouvrir avec la pâte à crumble, et faire cuire pendant 25mn. servir tiède.
Oreillettes de mémé: " Krachel":
500 g de farine, 3 oeufs, 3 C.C. de sucre en poudre, 1pincée de sel, 1 C.S de Rhum ou eau de fleur d'oranger, 1 zeste de citron, 1 C.S. d'huile, 1 paquet de levure.
huile pour la friture, sucre glacé ou cristallisé pour décorer.
Mélangez tous les ingrédients en incorporant la levure à la fin. travailler bien la pâte pour la rendre lisse et homogène. faites en une boule, laisser reposer 4 heures. sur une plaque farinée,
étaler au rouleau la pâte , et découpez des formes selon vos envies ( fleurs, coeurs, carré). plongez les morceaux de pâte dans l'huile très chaude, jusqu'à ce que les oreillettes soient bien
dorées, égouttez sur un papier absorbant, et saupoudrez les de sucre glace ou cristallisé.
Tartes aux fruits:
pour la pâte:
125g de beurre, 125g de sucre glace, 1 oeuf, 250g de farine, 1 C.S. de zeste d'orange.
pour la crème:
125g de beurre, 2 oeufs, 4 C.S. sucre en poudre, un paquet de sucre vanillé.
Dans un bol travailler le beurre en pommade avec le sucre glace, ajouter l'oeuf, le zeste d'orange, et la farine. mélanger le tout. envelopper dans un film alimentaire et réserver 30mn au
réfrigérateur. ensuite beurrer un moule et le foncer avec la pâte étalée au rouleau.
Pour la crème, dans une casserole, faire fondre le beurre, à feu très doux, incorporer successivement et en remuant 2 oeufs entiers, ajouter le sucre en poudre et le sucre vanillé.
Préparer les fruits de votre choix, en les pelant et coupant en morceaux, disposez les sur la tarte.
verser la préparation crème sur la tarte et enfourner à four chaud 30mn environ.
Merci a tooptoop et jiminix de faire durer cette chaîne contre l'oubli.
Suite à une idée de Tooptoop le billet de ce lundi sera consacré à la phobie sociale « Agoraphobie ».
D’emblée, je vous dis que c’est défendable, ça semblera logique à pas mal d’entre vous. C’est que l’humain, n’étouffe pas par son amour sa générosité et sa bonne humeur, C’est tout le contraire.
Je vous avoue que je suis dégoûtée quand je suis dans la rue, par les visages fermés et hautains, les grincheux et les râleurs professionnels (petite pensée pour toi imane) les petites personnes insensibles à la misère des autres… tant de choses qui me poussent à rester plus chez moi.
Malheureusement, je peux dire que j’ai le choix, et c’est ce qui fait toute la différence.
Les gens qui souffrent d’agoraphobie, n’ont pas le choix. Ils ont des crises d’angoisses devant une foule, dans un parking souterrain, au volant de leurs voitures… ils sont mal partout. Ils sont obligés d’être accompagnés, ou sont simplement assignés à domicile dans une prison volontaire, enfin pas tout à fait volontaire. Ils sont seuls, n’arrivent pas à accéder au monde, à posséder ce monde et à lui appartenir.
C’est un mal malin, qui commence par des manies au départ très anodines, mais qui deviennent de jour en jour une vraie obsession, et un mode de vie, si vie il y’a.
Je me disais que les agoraphobes perdent possession de leurs vies, parce que ça devient handicapant, ils ne peuvent plus aller à l’école, à leur boulot, aller faire des courses, se mettre à une terrasse de café, manger dans un restau. Ils ne peuvent plus rien faire en société.
L’autre fait peur, c’est valable pour tout le monde, mais pour les agoraphobes, c’est carrément une angoisse. Vous imaginez un peu la solitude de ces personnes, leur difficulté à réaliser un quelconque projet de vie, leur incapacité à vivre pleinement des petits plaisirs simples ?
Disons-le, ce n’est plus un mal être, ni une phobie, ni un problème d’ordre psychologique, c’est tout simplement un handicap.
Les agoraphobes ne sont pas des misanthropes, ils ne détestent pas l’autre, il leur fait terriblement peur, mais j’ai trouvé une belle citation concernant les misanthropes, et qui pourrait illustrer un peu le rapport des agoraphobes à l’autre :
« Il faut aimer les misanthropes. Leur histoire est une histoire d’amour déçu. Ils auraient bien aimé aimer les hommes. Des tas de gens qu’on ne penserait pas à traiter de misanthropes n’ont jamais songé à aimer les hommes. Se plaindre de l’Homme ne leur viendrait pas à l’idée. L’humanité leur convient : ils en font leur affaire » - Jaques A. Bertrand.
De la même manière, l’histoire des agoraphobes est une histoire d’amour déçu, il faut les aimer.
Des chiffres :
L’agoraphobie concerne 3-4% de la population.
Agoraphobie isolée : début vers 25 ans
Agoraphobie avec trouble panique : début vers 35-45 ans
Et un lien
http://mediagora.free.fr/
Tooptoop, toujours là pour l'appel du coeur:

Jiminix drôlement inspiré a dit :
Phobie Sociale…La phobie sociale est généralement un comportement acquis. On peut retrouver des problèmes d’environnement familial renfermé, diminuant ainsi naturellement les expériences de sociabilisation. La phobie devient acquise lors de l’adolescence, parfois suite à un événement traumatisant.wiki
Agoraphobie…Longtemps réduite à la définition de « peur de la foule », l’Agoraphobie (du grec ἀγορά (agora) : place publique, assemblée ; et de φόβος (phobos) : peur) est un trouble cognitif se manifestant par une peur irrationnelle des espaces libres et des lieux publics, et parfois indirectement de la foule en tant que masse (la nuance n’étant pas toujours strictement définie avec l’ochlophobie). Elle s’inscrit dans la catégorie dite des phobies sociales.wiki
Il y a des gens qui ont peur des gens
Il y a des uns qui ne supportent pas les autres
Il y a ceux pour qui être plusieurs est insoutenable
Il y en a un qui n’ espère même pas être deux
ce n’ est pas un problème de coeur, ni un problème d’ esprit…c ‘est un symptôme de je ne sais quoi mais provoquant, qui plonge dans l’ angoisse et la peur.
Il y a ces foules que l’ on evite
Il y ces groupes que l’ on connait
Il y ces familles qui rassure
Mais il y a cette peur incontrôlable
on fini par se renfermer sur soi… puis, à force de solitude, on fini par avoir peur de soi.
il faut aider ces gens…
- retrouvez le thème du lundi proposé par ToopToop et Sister Moon -
00:35 je suis presque dans les temps !
Encore seule,
Seule comme l’unique animal restant
D’une race déjà éteinte.
Comme un dinosaure seul, je me retourne dans tous les sens,
Et je ne vois dans l’infini des horizons,
Que le spectre horrifiant
De la solitude et l’isolement.
Seule, comme toujours…
Ma chambre est une île déserte,
Non encore découverte.
Le téléphone est muet, l’électricité est en panne,
Et j’ai l’impression d’être retournée au temps des cavernes.
Le temps d’avant la découverte du feu,
Le feu/ lumière, et le feu / consumation…
Le temps d’avant la découverte des moyens de communication,
Et même la communication.
Le temps, d’avant la découverte du langage et de la conversation,
Et du même coup, le silence la mésentente et le délaissement.
Seule,
Ma porte est fermée. Le soleil passe et délave ses teintes,
La pluie passe et la fouette.
Et le temps s’amasse sur le seuil, en poignées de poussière.
Et elle reste fermée, ma porte !
Seule, étrangère dans ma peau,
Et mon visage dans le miroir m’est étranger.
De nouveau, je souffre les contractions de l’amour,
Et je n’engendre que la rupture et la désunion.
Seule, étrangère dans mon corps…
Assise à la table du destin,
Je joue en misant gros dans un jeu injuste,
Où le destin triche pour gagner et avoir raison,
De toutes mes certitudes.
Seule…
Mon cœur me renie, et mes rêves me méprisent avec ingratitude.
De nouveau,
Je suis un dinosaure seul, je cours affolée dans la rue,
Sous les yeux jaunes agressifs des lampadaires,
Cherchant vainement quelqu’un de ma race.
Que je suis belle !
Quand tes yeux semblent le dire.
Quelle est radieuse ma féminité,
Quand elle fusionne en toi,
Comme une étincelle de passion de désir et d’amabilité.
Qu’importe les miroirs s’ils reflètent son resplendissement
Qu’importe les têtes qui tournent suivant mes pas.
Qu’importe les regards accrochés à moi,
Implorant mon acquiescement.
Ma splendeur n’est couronnée que par ton approbation.
Qu’importe le monde, mon adoré,
Qu’importe l’histoire des amants,
Un regard de toi, fébrile et impatient,
Egale mille années de poèmes d’amour et d’éternelles chansons.
Je suis à toi,
Je le déclare, comme une flamme,
Comme une révolution au temps d’une injuste égalité,
Au diable leur fausse égalité,
Puisque sans toi, je ne suis même plus femme.
Je tiens à ma féminité,
Je tiens à ta virilité,
A ton caractère arabe,
Audace et générosité,
Jalousie mêlée à l’orgueil et à la fierté.
Au diable leurs décisions,
Qui ont enlevé aux femmes leur féminité,
Et aux hommes ont ôté leur virilité,
Ils sont devenus sans révolution consumant leur sang,
Sans flammes ravivant leurs sentiments,
Ils sont devenus des blocs de marbre,
Rétrécis dans leurs costumes élégants.
Et on est devenus égaux,
Egaux dans la perdition,
Egaux dans la recherche d’une vérité,
N’importe quelle vérité.
Je te veux comme ça,
Arabe,
Enflammé de chagrin, enflammé de colère,
Enflammé de passion, enflammé de joie.
Je te veux comme ça,
Un chevalier, robuste et solide,
Qui affronte toutes les guerres du monde,
Et au beau milieu de son triomphe,
S’incline,
Pour cueillir une fleur.
Qu’on est beaux !
Quand on est égaux,
Dans l’amour, aimé et aimant,
Sans féminin ni masculin,
Juste deux bouts,
Liés par une seule passion.
Pour Moony qui adore ce genre de sujet...Sera-t'elle agacée ? ...Et vous qu'en pensez-vous ?

Agacée?! pas du tout, Serge... c'est réellement comme ça qu'on conditionne les fillettes.
à l'approche de Noêl, je vois les pubs pour jouets, et j'en suis consciente:
pour les fillettes: machines à laver (je vous promets!) machines à coudre, dînettes, cuisinières, kit de maquillages et coiffures avec une tête de poupée, les poupées bébé qu'on fait manger laver
mettre sur le pot et qui disent maman, la poupée tout court " la barbie très conne" qui devra me passer sur le corps pour entrer chez moi, c'est personnel, c'est elle ou moi dans la maison!
tandis que pour les garçons: c'est les voitures avec circuits, les avions, le vétérinaire, le kit médecin, le téléscope...
c'est exactement comme tu le montres si bien, Serge, Merci infiniment ! et j'adore ton humour très fin. bises.
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