La vie, long fleuve tranquille? pas sûr !
La vie, long fleuve tranquille? pas sûr !
Ton visage, tant adoré…ton torse, l’unique refuge…et toi… où es-tu ?
Penses-tu à moi en ce moment ? Nos moments intimes te manquent-ils ?
Comment l’espace a-t-il pu m’arracher à tes bras, pour me disperser dans des étendues nostalgiques, tel des bulles d’air et de vent ?
Et me voilà, loin…
Agonisant d’absence,
Et entre tes bars et mon agonie, il n’est plus de brèche pour m’échapper.
Il est trop tard pour fuir, l’ère de l’oubli facile et des errances sans but, est définitivement révolue.
Ton visage, tant adoré… ton torse, l’unique refuge… et toi…
Ton amour est une plante légendaire, qui grandit, évolue, dévore les espaces… et s’accroît.
Ton amour est une plante qui se reproduit rapidement et massivement …
Elle se transforme en forêts et jungles, où je me perds…
Je m’y perds sans boussoles, sans cartes… j’en oublie le temps les horaires, et le sens de l’orientation… j’en oublie mon nom, mon âge, mon passé, et mes plans d’avenir…et je redeviens Femme…juste, Femme.
Je t’aime,
Et je guette la fin de ma nuit et la lumière de l’aube dans tes yeux, chaque matin.
Je t’aime,
Toi l’hirondelle, qui a raté le départ de sa migration, et la voie vers des saisons tièdes, et qui s’est avancée pour se bâtir un nid, et s’inventer une saison d’amour, sur les fenêtres de mon regard.
Mon hirondelle chérie,
Ne perds pas ta voie vers mon été, ne quitte pas ton nid sur mes corniches,
Je suis la seule à t’offrir quatre saisons d’été et d’amour.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires Récents